mercredi 7 octobre 2009

Je déménage!

COROMANDEL LE BLOG

Ou plutôt je désire changer le nom de mon blog! Mais comme c'est impossible j'en crée un nouveau et je stoppe celui-ci.
Pas de changement donc sauf le nom et la bannière. Je dois juste encore demain remettre la blogroll et tout le reste donc c'est un peu le chantier pour l'instant. Mais vous y trouverez déjà un article sur Valentino!

A tout de suite! ;)

http://473-coromandel.blogspot.com/

lundi 5 octobre 2009

Totalement

C'est beau. Tellement beau que presque triste (si vous arrivez à chopper la vidéo écoutez donc la musique). Le charme Givenchy. Le Génie Tisci.
C'est dramatique, du noir du blanc, des contrastes torturés, un style. Tout est dans les lignes. Dans la courbe ou le clair-obscur. Des rayures graphiques, ciselées, tranchantes ou des imprimés africains vidés de leurs couleurs et de leur son. Des heurts encore et toujours, ou des conciliations, de plumes et de goudron. Tant de tragédie. De fragilité et de solidité. De voiles sur le roc. La jambe qui se dévoile, le coeur qu'on embrasse, l'armure transparait, le pied se bande, presque doux, sur un plateau compensé agrssif, atteste de sa force vulnérable. Et l'allure vole, frémis, bruisse, caresse. Aux côtés de son squelette dur, le tissus murmure. Murmure et se couche, sous le minéral qui mange ses épaules. Contrastes, contrastes, contrastes c'est éternel. Un contraste calme, presque morne jamais trop haut, jamais trop fort, c'est l'oeuvre de Ricardo Tisci.
Toute la collection

Le rire éblouit d'un débris de glace brisée, fascinante tentacule à la nuit tombée, un éclat de fête bleuté.

La femme Rykiel est un symbole. Un symbole de joie, de féminité, d'indépendance, de Paris. On ne se contente pas de s'habiller en Rykiel, on vit en Rykiel. Et de ce fait, on aime, on rit, on danse, on invente en Rykiel. Même les malheurs semblent plus légers quand on garde la philosophie Rykiel à l'esprit.
Car voilà la collection été 2010 ne déroge pas à la règle, tout n'est qu'amusement dans le monde merveilleux de Sonia et de sa fille Nathalie.
Les couleurs sourient, du bleu, du jaune, du rose poudré et saumon, du mauve et l'éternel noir pas triste pour un sou. Sexy, drôle, élégante, les associations diverses ravissent l'oeil; les bas qui pétillent de pigments mutins au ras des jupes, frôlant l'ourlet des shorts, la maille sur la jupe crayon, ton sur ton pour une allure hyper fraîche, le pantalon à pois - véritable cocon de grâce - avec un haut noir décolleté sur le dos, les flancs, la gorge - sensuel, ou le look totalement noir qui s'illumine d'un sourire orangé. Des épaulettes sans excès écoeurants, des transparences, du vaporeux, et toujours cette chorégraphie de beauté, cette ivresse de jeunesse, cette euphorie de la fête. Magiques aussi les accessoires, chaussures et sacs, enstrassés, festifs, sublimes, à l'image de leur souveraine. Superbe aussi la coiffe façon vinyle qui scintille sur les têtes.
Un retour en douceur et avec jeu aux années 80.